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mardi 14 mai 2013

PÊLE-MÊLE

François Hollande
Par Laurent Gané
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J’aimerais que François Hollande arrive rapidement au bout de son quinquennat, ne serait-ce que pour voir revenir le beau temps, car je n’ai rien contre l’hiver en hiver, l’automne en automne, mais si on doit ajouter à ça l’hiver au printemps, et l’automne en été, non ! Et depuis qu’il est en charge de finir de détruire la France, voilà ce qu’on a.
Dans les contes, lorsqu’un royaume est sous l’emprise d’un sortilège, la plupart du temps tout est gris, froid, plongé dans un hiver sans fin. Un héros libérateur arrive, conjure le mauvais sort, et soudain, les glaces fondent, une herbe grasse apparaît, un soleil éclatant vaporise les lourds nuages, les fleurs éclosent, les oiseaux chantent, et la joie revient.
À la tête de l’État, celui d’avant, déjà, était une catastrophe, mais François Hollande est pire. Il est d’une effrayante nullité.
Les gens ayant voté pour lui sont des êtres étranges. Ils semblent avoir été épargnés par l’évolution. Ils me font penser à ces animaux primaires dont les spécialistes disent qu’ils ont peu changé depuis la préhistoire.
Voter pour François Hollande en se disant qu’il sera compétent, qu’avec lui enfin les problèmes seront résolus, mais quel genre de personnes faut-il être pour penser de telles choses ? Et comment les définir en restant poli ces personnes ?
Dans un français correct, un vide peut-il être titanesque ? Non, je ne crois pas, et pourtant, cette formulation pourrait être admise pour définir l’esprit d’un électeur de François Hollande si l’on considérait qu’elle était l’expression du trouble ressenti par celui qui l’emploierait en songeant que son avenir dépend en bonne partie des considérations, des choix, et donc du vote de tels individus.

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